ETUDIANTE : Inès DATTIN

POPULATION ÉTUDIÉE : Médecins généralistes en exercice en France et internes de médecine générale.

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité féminine en France, mais leur risque reste souvent sous-estimé, entraînant un retard diagnostique et une prévention insuffisante.
La ménopause constitue un tournant cardio-métabolique : la chute des oestrogènes augmente rigidité artérielle, anomalies lipidiques et syndrome métabolique, rapprochant le risque féminin de celui des hommes.
Les scores actuels, basés sur des données majoritairement masculines, intègrent mal les spécificités féminines, notamment obstétricales.
Cette thèse analyse la manière dont les médecins généralistes évaluent et prennent en charge ce risque, afin d’examiner l’intérêt d’un score spécifique.

OBJECTIF(S) :
• Objectif principal : Evaluer le repérage des FRDCV spécifiques de la femme en péri-ménopause et ménopause, ainsi que la prise en charge proposée.
• Objectif secondaire : connaitre l’intérêt des médecins généralistes pour un outils de dépistage ciblé pour évaluer le score de risque cardiovasculaires des femmes lors de la péri-ménopause

RÉGLEMENTATION / ÉTHIQUE :
• Déclaration CNIL : Non nécessaire, données anonymisées
• Avis du CPP : Non nécessaire, étude observationnelle
• Avis d’un comité d’éthique : Non obligatoire

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE : https://sondage.app.u-paris.fr/558285?lang=fr

EQUIPE DE RECHERCHE : Aim-Eusébi A, Aubin-Auger I, Mercier A, Van Royen P

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : Le réchauffement climatique provoque des vagues de chaleur, des pollutions et des pénuries de ressources. Il entraine une hausse des maladies infectieuses, respiratoires et cardiovasculaires. Le secteur de la santé compte pour 4 %‑6% des émissions de gaz à effet de serre. Les principales causes sont la consommation d’énergie, les déplacements des personnels, des patients, et la chaîne d’approvisionnement (médicaments, dispositifs médicaux). En soins primaires, les déplacements, les inhalateurs et médicaments représentent les plus fortes sources d’émissions.
Des pistes existent : Diminuer les consultations et les traitements inutiles, optimiser les parcours de soins favoriser la télémédecine.
Des données précises venant des soignants sont indispensables pour ajuster les politiques nationales.

POPULATION ÉTUDIÉE :
Médecins généralistes installés ou remplaçants

OBJECTIF(S) :
Explorer les opinions et les initiatives de développement durable mises en place chez les
médecins généralistes

RÉGLEMENTATION / ÉTHIQUE :
• Déclaration CNIL : Oui
• Avis d’un comité d’éthique : Oui
• Avis du CPP : Oui

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE : https://www.surveymonkey.com/r/J7NJW88

ETUDIANTE : Kimy HENG

POPULATION ÉTUDIÉE : Internes de médecine générale de France

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : Depuis la législation de la contraception avec la loi Neuwirth en 1967, une variabilité des méthodes contraceptives a été mise à disposition pour les femmes. En France, selon le dernier Baromètre santé en 2016 : 92% des femmes qui ne souhaitaient pas de grossesse prenaient une contraception. Le paysage contraceptif s’est diversifié mais il existe une tendance depuis toutes ces années : l’usage des préservatifs lors du début des rapports sexuels et lors des rapports occasionnels, l’usage de la pilule lors de la mise en couple, et la pose de DIU après une grossesse. Dans la littérature, il est retrouvé que l’histoire personnelle peut influencer nos choix dans la vie. L’internat étant un moment charnière de la constitution des pratiques de prescription et, les habitudes de prescription des médecins installés étant plus difficiles à modifier, car profondément ancrées, il nous paraissait pertinent d’étudier si l’expérience personnelle de l’utilisation des différents moyens de contraception du prescripteur pourrait avoir un impact sur les prescriptions en consultation de médecine générale.
Il n’existe actuellement pas, à notre connaissance, de données scientifiques concernant l’étude de corrélation entre la méthode contraceptive utilisée par les internes et l’influence sur les prescriptions qui en découlent.

OBJECTIF(S) : Rechercher les facteurs associés à la prescription des moyens de contraception par les internes de médecine générale

TEMPS MOYEN ESTIMÉ POUR RÉPONDRE AU QUESTIONNAIRE : 8-10 minutes

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE : https://enquetes.univ-lyon1.fr/index.php/165171?lang=fr

ETUDIANTE : Louiza ANKIK

POPULATION ÉTUDIÉE : L’étude concerne les médecins généralistes, remplaçants et internes en médecine générale exerçant en médecine de ville (cabinet, maison ou centre de santé) en France.

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : Les angines diagnostiquées chaque année en France sont souvent virales, mais les antibiotiques y sont fréquemment prescrits à tort, favorisant l’émergence de résistances bactériennes ; les tests de diagnostic rapide (TDR), pourtant utiles, restent sous-utilisés.

OBJECTIF(S) :
Évaluer la déclaration d’utilisation des TDR par les médecins généralistes.
Identifier les freins perçus et les facteurs associés à leur utilisation.

RÉGLEMENTATION / ÉTHIQUE :
• Déclaration CNIL : Non
• Avis d’un comité d’éthique : Non
• Avis du CPP : Non

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE : https://framaforms.org/test-de-diagnostic-rapide-tdr-et-angines-pratiques-et-freins-enmedecine-generale-1760888029

ETUDIANT : Ludovic KRUZEL

POPULATION ÉTUDIÉE : Les médecins généralistes installés en France.

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : Beaucoup de patients avec un phénomène de Raynaud n’ont pas eu de bilan, je m’interroge sur les raisons et les effets d’un potentiel sousdiagnostic de phénomènes de Raynaud secondaires.

OBJECTIFS :
1) Avoir un panorama de ce qui est fait en pratique concernant les bilans de phénomènes
de Raynaud
2) Identifier des facteurs limitants à leur mise en place

RÉGLEMENTATION / ÉTHIQUE :
• Déclaration CNIL : Non
• Avis d’un comité d’éthique : Non
• Avis du CPP : Non

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE : https://www.cemg-lille.fr/limesurvey/index.php/742999?lang=fr

ETUDIANTE : Inès POULAIN

POPULATION ÉTUDIÉE : Généralistes libéraux/salariés exerçant en France et recevant des enfants, SOS médecins compris

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : En France, 6% des situations de maltraitance infantile feraient l’objet d’un signalement judiciaire par un médecin. Parmi les freins identifiés, certains médecins doutent de la fiabilité du discours de l’enfant, n’osent pas l’interroger de peur de « mal faire » ou de mal conduire l’entretien et rencontrent des difficultés pour établir une relation de confiance avec l’enfant.
Le protocole du NICHD, créé pour standardiser l’entretien des enquêteurs recueillant la parole de l’enfant maltraité, est le seul validé entre 4 et 12 ans. Il diminue la subjectivité des enquêteurs, maximise les détails donnés et réduit le risque de contamination des souvenirs.
Intégrer ses grands principes pourrait donc permettre un entretien de qualité lors des consultations, l’objectif n’étant pas de l’utiliser intégralement, mais bien d’avoir accès à
une fiche pratique validée, adaptée à la médecine générale.

OBJECTIFS :
Étudier les pratiques actuelles des généralistes face aux suspicions de maltraitance infantile.
Évaluer l’intérêt de former à l’accueil de la parole de l’enfant.

RÉGLEMENTATION / ÉTHIQUE :
● Déclaration CNIL : Oui
● Avis d’un comité d’éthique : N/A
● Avis du CPP : N/A

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE : https://sondage.app.u-paris.fr/324486?lang=fr

ETUDIANTE : Eva FALZETTI

POPULATION ÉTUDIÉE : Médecins généralistes avec thèse, installés et participant au SAS.

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : En raison de l’augmentation constante de la demande de Soins Non Programmés (SNP), il est de plus en plus difficile pour les médecins de répondre à toutes les sollicitations de leur propre patientèle.
Il nous semble donc justifié de se poser la question de savoir comment le SAS peut s’organiser avec les réponses déjà mises en place par chaque médecin pour répondre à la demande de SNP, et de décrire le profil de ces médecins participant au SAS.

OBJECTIF(S) :
Description des profils des médecins généralistes participant au SAS ainsi que leurs
modes d’organisation.

METHODE :
Étude observationnelle, descriptive via un questionnaire en ligne d’une vingtaine de
questions.

RÉGLEMENTATION / ÉTHIQUE :
• Déclaration CNIL : Non
• Avis d’un comité d’éthique : Non
• Avis du CPP : Non

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE : https://framaforms.org/profils-et-modes-dorganisation-des-medecins-generalistes-participant-ou-souhaitant-participer-au

ETUDIANTE : Oizna HAMD

POPULATION ÉTUDIÉE : Médecins généralistes exerçant en France.

JUSTIFICATION DU TRAVAIL : La fibromyalgie, syndrome fréquent en médecine générale, est marquée par une errance diagnostique aux lourdes conséquences (souffrance patient, surcoût, iatrogénie).
Mon étude vise à quantifier cette errance en soins primaires en analyser les facteurs multidimensionnels (cliniques, psychosociaux, organisationnels…) pour élaborer des outils visant à réduire les délais et améliorer la prise en charge.

OBJECTIF(S) :
Objectif principal :
Identifier les facteurs médicaux, psychologiques et socio-économiques qui contribuent à l’errance diagnostique chez les patients atteints de fibromyalgie avec des analyse des délais de diagnostic, des symptômes non spécifiques, et des obstacles rencontrés par les médecins généralistes.
Objectif secondaire :
Construire, à partir des résultats, des propositions d’outils ou de recommandations pour la pratique courante visant à réduire l’errance

MÉTHODE : Thèse quantitative avec questionnaire adressé aux médecins généralistes exerçant en France et analyse statistique des données.

RÉGLEMENTATION / ÉTHIQUE :
• Déclaration CNIL : Oui
• Avis d’un comité d’éthique : Non
• Avis du CPP : Non

LIEN VERS LE QUESTIONNAIRE EN LIGNE :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScr1Fr7JQPrLsrPZ55KNZKGqtQbdJRf1JA6YbUZs4MpLDs2ZA/viewform?usp=header